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jeudi 8 mai 2008

Queen Adreena, 07/05/08, Trabendo

Devant la porte, un rassemblement de gothiques impressionnant. A se demander si je ne me suis pas trompé de salle, ou de jour. Je demande à un homme en noir ce qu’ils sont venus voir. The CNK me répond-t-il. C’est visiblement la première partie. The CNK, adeptes de la provoc facile (mais j’avoue que le « horse meat is excellent » m’a fait beaucoup rire) et du look manson wanabee. Le batteur joue debout (j’aurais préféré qu’il joue en rythme), le chanteur crie, et le bassiste est ridicule. Leur ego dépassant clairement leur prestation, je tiens 2 morceaux et vais me prendre une bière en terrasse.

Je reviens pour le dernier morceau qui ne me fera pas changer d’avis. Mais je n’étais pas venu pour eux, et justement, Queen Adreena débarque.

La guitare est directe et stridente comme sur les albums, la basse ronronne et crache tout en puissance, le batteur envoie du bois (sérieusement, wow !), et Katie Jane… Comment ne pas être hypnotisé. Non content d’avoir une putain de voix, la chanteuse à un charisme magnétique qui met d’accord tous les mâles de l’assemblée. Je pense ne pas être le seul à avoir focalisé toute mon énergie télékinésique sur la bretelle de sa petite robe, en vain.

Là ou certaines jouent la carte de l’ingénue pour séduire le public (qui a dit Kazu ?), KJ est beaucoup plus directe. Elle aguiche, se caresse, et attrape le public directement par les couilles. KJ est une pute, mais KJ est un ange, une petite fille complètement allumée, icône parfaite du rock. Les 3 autres, pourtant excellents, n’y peuvent rien, elle capte l’attention totale de toute la salle du début à la fin.

La set list est impeccable, du in red survolté du début au suck du rappel, tout va à 200 à l’heure, les morceaux calmes ne tardant jamais à exploser.
Le son est parfaitement maitrisé et j’en prends plein les oreilles, et plein les yeux, mais ça tombe plutôt bien vu que j’étais là pour ça. Putain de show.
Rock&Roll

PUBLIE PAR KERMIT

lundi 7 avril 2008

Porcupine Tree

Pas évident de parler d'un groupe que je respecte autant que Porcupine Tree.

Ce groupe évolue depuis sa création en 1989 jusqu'à aujourd'hui au grès des expérimentations de son guitariste chanteur Steven Wilson, mélangeant musique psychédélique, du Pink Floyd, de l'ambiant, des compos pop rock, et des influences métal sur leurs derniers albums.

La marque de fabrique de Porcupine Tree se définit par la juste dose d'influences progressives, les plages atmosphériques instrumentales, l'apparente simplicité des compositions, le travail méticuleux sur les chansons et sur le format de l'album, ainsi que sur la production, toujours énorme, Steven Wilson ayant également travaillé comme producteur avec le groupe de death metal Opeth. C'est clairement cette alchimie qui lui a permis d'atteindre une certaine notoriété dans les milieux rock et métal, et qui fait de l'arbre à porc-épics un groupe unique en son genre.

Porcupine Tree - Russia in Ice


Porcupine Tree - Wedding Nails


Petite discographie sélective et représentative pour les amateurs :
Coma Divine - live in Rome (période psychédélique/atmosphérique)
Lightbulb Sun (période pop/rock)
In Absentia (période rock/métal)

PUBLIE PAR WOLFEN