jeudi 15 mai 2008

Shivaree

Aujourd'hui je vais vous parler du groupe américain Shivaree. Discrets en Europe, ils possèdent une certaine renommée aux Etats-Unis grâce à leur tube "Goodnight Moon", apparu dans la BO du deuxième Kill Bill. Ils ont vendu actuellement plus de 500 000 disques tous albums confondus (quatre), mais ils restent injustement méconnus dans notre contrée, malgré quelques tournées, des passages dans les Fnac, des participations aux Black Sessions sur RTL...

Shivaree est constitué de la charismatique Ambrosia Parsley - qui compose la majeure partie de la musique, écrit les paroles et chante avec un timbre de voix raaaah lovely - de Duke McVinnie à la guitare, et Danny McGough aux claviers. Sur scène et en studio, le trio fait appel à différents musiciens pour les autres instruments, ce qui est prétexte à réarranger leur morceaux en live, et apporte une certaine fraîcheur à chacun des albums.

Leur musique a vraiment une identité marquée je trouve, avec un melting-pot d'influences assez larges et barrées (électronique, folk, jazz, punk, trip hop, funky...), et l'univers assez décalé d'Ambrosia, inspiré par les vieux standards de jazz qu'elle chantait petite, l'influence de sa grand mère excentrique ou des romans et nouvelles de William Faulkner. Jugez plutôt du titre de leur premier album : "I oughtta give you a shot in the head for making me live in this dump". L'ambiance est posée !

Goodnight Moon



PUBLIE PAR WOLFEN

jeudi 8 mai 2008

Queen Adreena, 07/05/08, Trabendo

Devant la porte, un rassemblement de gothiques impressionnant. A se demander si je ne me suis pas trompé de salle, ou de jour. Je demande à un homme en noir ce qu’ils sont venus voir. The CNK me répond-t-il. C’est visiblement la première partie. The CNK, adeptes de la provoc facile (mais j’avoue que le « horse meat is excellent » m’a fait beaucoup rire) et du look manson wanabee. Le batteur joue debout (j’aurais préféré qu’il joue en rythme), le chanteur crie, et le bassiste est ridicule. Leur ego dépassant clairement leur prestation, je tiens 2 morceaux et vais me prendre une bière en terrasse.

Je reviens pour le dernier morceau qui ne me fera pas changer d’avis. Mais je n’étais pas venu pour eux, et justement, Queen Adreena débarque.

La guitare est directe et stridente comme sur les albums, la basse ronronne et crache tout en puissance, le batteur envoie du bois (sérieusement, wow !), et Katie Jane… Comment ne pas être hypnotisé. Non content d’avoir une putain de voix, la chanteuse à un charisme magnétique qui met d’accord tous les mâles de l’assemblée. Je pense ne pas être le seul à avoir focalisé toute mon énergie télékinésique sur la bretelle de sa petite robe, en vain.

Là ou certaines jouent la carte de l’ingénue pour séduire le public (qui a dit Kazu ?), KJ est beaucoup plus directe. Elle aguiche, se caresse, et attrape le public directement par les couilles. KJ est une pute, mais KJ est un ange, une petite fille complètement allumée, icône parfaite du rock. Les 3 autres, pourtant excellents, n’y peuvent rien, elle capte l’attention totale de toute la salle du début à la fin.

La set list est impeccable, du in red survolté du début au suck du rappel, tout va à 200 à l’heure, les morceaux calmes ne tardant jamais à exploser.
Le son est parfaitement maitrisé et j’en prends plein les oreilles, et plein les yeux, mais ça tombe plutôt bien vu que j’étais là pour ça. Putain de show.
Rock&Roll

PUBLIE PAR KERMIT

vendredi 2 mai 2008

The Gathering

Pour changer, je vais encore parler d'un coup de coeur, le groupe the Gathering. Connu essentiellement des amateurs de métal, cette formation hollandaise a fait parler d'elle pour la voix sublime et particulière de Anneke van Giersbergen, l'influence majeure de leur album Mandylion sur la scène métal, qui a engendré les groupes de métal à chanteuse, un peu comme le néo-métal avec Korn.

Et surtout, on notera la diversité de leurs influences musicales, et l'évolution de leur style, qui s'est éloigné aujourd'hui du métal électro de leur débuts, pour aller vers le trip hop, ou trip rock comme ils aiment le dire, sorte de mélange de Massive Attack, Radiohead, des Pink Floyd ou encore de Mogwai...

Comment décrire leur musique... Emotionnelle, atmosphérique, parfois épique sur les morceaux les plus rock, toujours emplie de mélancolie. La voix et le timbre d'Anneke s'accordent particulièrement bien avec l'univers et crèvent complètement l'écran (il suffit d'écouter ses montées sur Saturnine ou Waking Hour pour s'en convaincre), au point que les fans ont tendance à oublier qu'elle est accompagnée de musiciens, qui composent la grosse partie de la musique ! Car the Gathering c'est aussi les sonorités électroniques apportées par Frank Boeijen, ses interventions au piano, le jeu de guitare particulier de René Rutten, toujours mélodique et simpliste avec une utilisation intéressante et créative des effets, le son de batterie de son frère Hans, lourd comme sur un album de Hard Rock, ou jazzy et discret selon les passages... On ne s'étonne pas de voir figurer l'album OK Computer de Radiohead comme référence pour chacun des membres sur le site officiel.

Précisons que depuis Juin 2007, l'activité du groupe est en suspens, suite au départ de Anneke après treize ans de loyaux services, pour se consacrer à sa famille et à de nouveaux horizons musicaux (écoutez son premier album solo Air sorti sous le nom Agua de Annique en octobre dernier). Les fans sont donc en attente de la future direction musicale du groupe...


Discographie sélective

Mandylion : c'est l'album métal de référence du groupe, qui a influencé toute la scène métal à chanteuse (Lacuna Coil, After Forever, Nightwish...)
How to Measure a Planet : double album atmosphérique qui a marqué le virage trip rock
Sleepy Buildings : un album sublime, concert enregistré en "semi-acoustique" avec des réarrangements de leurs morceaux phares
Home : leur dernier album, qui marque une des meilleures performances vocales de Anneke van Giersbergen.


Liens

Saturnine de l'album If Then Else



Waking Hour de l'album Home



Voir aussi les deux concerts complets en streaming sur fabchannel.com, et le Myspace du groupe.


PUBLIE PAR WOLFEN

jeudi 10 avril 2008

Opeth - Deliverance & Damnation

Aujourd'hui je vais vous parler d'Opeth, un groupe de Death Métal progressif suédois, et en particulier de deux albums, Deliverance et Damnation. Imaginés et composés en même temps, ils sont pour moi assez représentatifs de la musique du groupe dans son ensemble. Le concept derrière était de sortir un album clairement heavy et bourrin (Deliverance), dans la continuité des précédents albums, tandis que l'autre serait super calme (Damnation). Opeth est en partie connu pour l'alternance des passages death et des passages en voix claire, accompagnés par des instruments acoustiques. C'était l'occasion de pousser l'idée encore plus loin, en la développant sur deux albums différents.

Deliverance commence d'ailleurs de manière assez agressive, ça hurle, ça double grosse caisse à fond les ballons. Le premier morceau est clairement le plus bourrin de l'album... Mais Opeth a une marque de fabrique qui s'impose d'elle-même, et prendre le groupe pour un nième groupe de death, ou même un groupe qui ne peut intéresser que les amateurs de death (dont je ne fais pas partie) serait une erreur. Tout se joue sur la dynamique, les contrastes, l'alternance de passages death brutaux et de passages calmes / atmosphériques chantés en voix claire et guitare acoustique voire instrumentaux. Le sens de la mélodie aussi, les arpèges clairs ou saturés, le groove de la batterie, les compositions sophistiquées qui dépassent allègrement les 7 minutes, l'utilisation d'accords saturés chelous, les solos de guitare racés sans shred tout en mélodie... Les morceaux présentent une densité et un rythme qui ne dépayseront pas les amateurs de musique progressive.

Ecouter Damnation juste après peut choquer. Ce dernier est assez inhabituel pour un album provenant d'un groupe de Death Métal, il ne présente pas de chant hurlé, avec 90% de son clair à la guitare, une batterie tout en finesse. La part belle est donnée aux solos mélodiques, aux interludes instrumentaux accompagnés de Mellotron. On sent les influences de groupes comme Camel mais aussi plus récents comme Porcupine Tree (Steven Wilson s'occupant d'ailleurs de la production de cet album). On trouve même un morceau instrumental, apportant une touche finale à la mélancolie de l'album, illustrée précédemment par les textes qui parlent majoritairement de beauté et de souffrance, comme cela se fait habituellement chez Opeth. Mais ces nouveaux arrangements pour leur musique montrent cet aspect sous un nouveau jour pas déguelasse.

Voici des extraits du DVD Lamentations sur YouTube (dans lequel le groupe joue la quasi-totalité de ces deux albums en live, avec deux sets séparés de la même façon que les deux albums) :

Windowpane (Damnation)


Master's Apprentice (Deliverance)


Ne passez pas à côté de ces deux bijoux !

PUBLIE PAR WOLFEN

mardi 8 avril 2008

Blueprint

Nan ce n'est pas un billet sur Jay-Z ou sur l'encre qu'on vous met sur les doigts en garde à vue.

Il s'agit d'un rappeur/beatmaker que j'ai découvert il y a moins d'une heure.

Enfin, je pensais ne pas le connaitre alors qu'en fait c'est lui qui rap sur "Final Frontier" de RJD2 sur l'album "Dead Ringer" (je suis ultra fan de ce morceau mais je n'avais jamais tiqué sur le nom du rappeur, maximum shame on me !).

Il pose aussi sur un track d'Aesop Rock ("Alchemy").

Je ne sais pas pour vous, mais pour ma part, rien qu'avec ce bout de CV je ne pourrais qu'avoir envie d'écouter !

Alors déjà, la vidéo de teasing pour son album qui sort le 29 avril :



Le lien vers sa page myspace :

http://www.myspace.com/blueprint

Et pour finir un lien vers un mix de ses tracks.

Sur ce, bon mardi (sous vos applaudissements ?).

PUBLIE PAR NUMBER-6

lundi 7 avril 2008

Retour de flamme.

Pauvres tibétains…
Alors oui, manifestons, condamnons unanimement le dictat qu’ils subissent. Ecoutons les discours humanistes en faveur de ces populations opprimées et maudissons le manque de réactivité de nos représentants politiques face à tout cela.
Quelque chose cloche dans cette histoire, ne trouvez-vous pas ?
Etrange de voir des gouvernements s’indigner de la situation du Tibet, considérer avec sérieux (de façade) l’éventualité d’un boycott des JO alors que, après tout, il y a eu des pays mis en compétition avant que le choix se porte sur la Chine. Le Tibet était-il libre de tout joug totalitaire à cette époque ? Euh…
Oh, oui… J’oubliais… Le choix de la Chine comme pays organisateur a été légitimé par divers discours officiels qui voyaient en l’évènement une formidable opportunité de forcer la Chine à faire bonne figure.

Logique, sous le feu des médias du monde entier, quel pays se permettrait de se montrer sous un visage peu flatteur ? Imparable, bravo.
Ou comment espérer qu’un pays ne dévoile pas au monde ce que le monde sait déjà. Bien sûr, suis-je bête, la Chine est un pays fier, on nous le répète, l’image a donc son importance. Imaginons mémé Gertrude qui cache un otage dans sa cave. Elle le traite mal mais rien de dramatique. La police rend une visite à mémé. L’otage se dit que c’est l’occasion de tenter de se faire entendre et gueule, que va faire mémé ? Elle va se montrer deux fois plus dure avec l’otage afin qu’il se taise.
Non, franchement, il est absurde de croire que certains aient pu penser qu’offrir les JO à la Chine serait une main tendue en direction des droits de l’homme.
Aurait-on de plus oublié que les droits de l’homme dits universels ne le sont que pour ceux qui en partagent la conception ? Est-on assez prétentieux pour croire que si nos conceptions sont heurtées, il en va forcément de même pour l’autre ? Ou plus prosaïquement, est-on assez niais pour penser que la présentation à l’autre de ce que sont nos convictions, nos désaccords, puissent suffire à le pousser à changer son comportement ?
Peut-être. Mais pas lorsque l’on parle de la Chine.

Regardons les choses en face, nous regrettons majoritairement la situation du Tibet - sans pour autant savoir grand-chose, si ce n’est qu’on embête des petits chauves rigolos, buveurs de lait de yack et fanas de robes oranges. Pour autant, lorsque certains pleurent le manque de cran de nos représentants, n’osant réclamer ce fameux boycott, ou émettre des protestations frontales contre les choix des dirigeants Chinois, là, on peut rire.
Imaginons notre imbécile de président, Sieur Sarkozy, rencontrer les leaders Chinois et dire : « Ok, ça suffit les conneries les mecs. Vous savez, droits de l’homme, tout ça… ».
Que peut-il espérer ?
A part se donner bonne conscience, quelle utilité à des choix de ce genre ?
Certains oublient que notre pays ne peut que se courber devant la Chine, et non l’inverse. Imaginons une remise en question des transactions commerciales entre les deux pays et qui en souffrirait en première ligne ? Pas la Chine, c’est évident.
Et si le monde occidental s’assemblait pour poser des exigences, pensez-vous vraiment que la donne en serait changée ? Croyez-vous vraiment que le risque peut être raisonnablement pris par quelque chef d’Etat que ce soit ?
Non, évidemment. La mondialisation des échanges a créé des rapports de dépendance qui sont à la base du fonctionnement de nos sociétés. Or lorsque l’on fournit les règles du jeu et que l’on se fait battre par un candidat que l’on pensait à la base ne pouvoir que dominer, il ne faut pas s’étonner du retour de bâton. Sur l’échiquier de nos sociétés, les valeurs des pièces ne sont pas figées et certains semblent avoir du mal à comprendre que le Roi peut très vite se retrouver cavalier, et inversement.

Pauvres tibétains… J’ai peine à croire que l’indépendance sera pour demain. Ni même après-demain. Si (r)évolution il y a pour eux, cela viendra par eux.
Et je ne doute pas que régulièrement, nous continuerons à entendre divers débats sur le manque de condamnations officielles, sur l’inactivité de nos représentants… Difficile d’admettre que le fruit est pourri à la base, que ce ne sont pas les élites politiques qui sont à blâmer mais un choix de société à diffuser qui a des implications que chacun doit assumer ou confronter, certainement pas ignorer.

Faites vous plaisir, manifestez, boycottez les JO, à défaut d’avoir une utilité effective, symboliquement, ça présentera bien et chacun pourra dormir un peu plus tranquille. Et, après tout, on a le plus grand démagogue depuis longtemps au pouvoir, donc peut-être serait-il assez bête pour aller provoquer les bouffeurs de riz en chef.
Ah ça fait mal quand même de se faire niquer à son propre jeu. Par des coco bridés en plus.

PUBLIE PAR AGENTCAROTTE

Porcupine Tree

Pas évident de parler d'un groupe que je respecte autant que Porcupine Tree.

Ce groupe évolue depuis sa création en 1989 jusqu'à aujourd'hui au grès des expérimentations de son guitariste chanteur Steven Wilson, mélangeant musique psychédélique, du Pink Floyd, de l'ambiant, des compos pop rock, et des influences métal sur leurs derniers albums.

La marque de fabrique de Porcupine Tree se définit par la juste dose d'influences progressives, les plages atmosphériques instrumentales, l'apparente simplicité des compositions, le travail méticuleux sur les chansons et sur le format de l'album, ainsi que sur la production, toujours énorme, Steven Wilson ayant également travaillé comme producteur avec le groupe de death metal Opeth. C'est clairement cette alchimie qui lui a permis d'atteindre une certaine notoriété dans les milieux rock et métal, et qui fait de l'arbre à porc-épics un groupe unique en son genre.

Porcupine Tree - Russia in Ice


Porcupine Tree - Wedding Nails


Petite discographie sélective et représentative pour les amateurs :
Coma Divine - live in Rome (période psychédélique/atmosphérique)
Lightbulb Sun (période pop/rock)
In Absentia (période rock/métal)

PUBLIE PAR WOLFEN

dimanche 6 avril 2008

30Hz - Electric Sheep

Vous pouvez raser vos favoris, vous couper les cheveux et remettre vos t-shirts à logo, 30Hz débarque. Son dernier album "Electric Sheep" est une petite perle de breakbeat & house aux basslines bien grasses.

Ça reste quand même assez poilu, et c'est bien funky pour du binaire la plupart du temps. L'album contient aussi 2-3 titres plus laidback, peut-être moins intéressant, mais rien que pour la puissance de certaines tracks, cet album vaut la peine.

Je vous laisse le clip du "single", pas forcément le titre le plus passionnant (j'ai pas trouvé mieux) :



30Hz - Daddio


PUBLIE PAR STATIK

Il existe encore des bons clips de rap !

Oui !

Je ne vous parle pas d'un truc pour fanas de bagnoles tunées, ni pour les mecs qui ont envie de se rincer l'oeil en loucedé, ni pour ceux en manque d'identification gangsta, non non, rien de tout ça.

Je vous parle d'un clip et d'un track hardcore au bon son avec un message fort et intelligent mêlé à une pointe d'humour, sans détour, sans sauce (yeah baby I like it raw !) et surtout sans aucun ned flanderisme.

Mais qui peut donc nous servir ça en 2008 ?

ICE CUBE !!!

Le track : gangsta rap made me do it

Le concept : En 2023 il n'y a plus de gangsta rap et ce dernier est présenté comme la source de tous les maux.



Les paroles :

Blame me
You niggas know my pyrocalstic flow
You niggas know my pyrocalstic flow flow
You niggas know my pyrocalstic flow it's R.A.W R.A.W

You lookin at the ground wizzy war lord vocal chord so vicious
And I don't have to show riches to pull up pull off with some bad bitches
And it ain't about shivelry
It's about dope lyrics and delivery
It's about my persona ain't nothing like a man that can do wha he wanna
Ain't nothing like man on that you knew on the cornna
See em come up and fuck up the owna
See em throw up westside california
Nigga I'm hot as pheonix arizona
I'm utah I got multiple bitches
It's a new law keep a hold of yo riches
Dumb nigga don't spend it as soon as you get it and recognize I'm a captian you a lieutenant

I can say what I want to say ain't nohin to it gangsta rap made me do it
If I call you a nigger ain't nohin to it gangsta rap made me do it
I can act like an animal ain't nohin to it gangsta rap made me do it
If I eat you like a cannibal ain't nohin to it gangsta rap made me do it

I'm raw as a dirty needle
Choke an eagle
Just to feed all my people
Lyrically I'm so lethal
Plant thoughts in they mind just to defeat you
Ice Cube is a saga ya spit saliva
And I spit lava
I got the fearless flow
Don't get near this ho
If you sacred to go
I keep it gangsta and why should change that fuck all you muthafukas tryin to change rap
But arent you the same cat that sat back when they brought cocaine back
I'm tryin to get me a may back how you muthafukas gonna tell me don't say that you the ones where we learned it from I heard nigga back in 1971

So if I act like a pimp ain't nohin to it gangsta rap made me do it
If I call you a nappy headed ho ain't nohin to it gangsta rap made me do it
If I shoot up your college ain't nohin to it gangsta rap made me do it
If I rob you of knowledge ain't nohin to it gangsta rap made me do it

Thank God when I bless the mic
You finally get to hear the shit that you like
A nigga talkin bout real life so you can try to get this shit right
Use your brain not your back use your brain not a gat
It's a party not a jack(for real)
Don't be scared of them people
Walk up in there and show them that you equal(fuck them fuck them)
Don't be material a nigga grew up on milk and cereal
I never for got vaness and impearial
Look at my life Ice Cube is a miracle
It could be you if you was this lyrical
It could be her if she was this spritual
Becuz me and allah go back like cronies
I don't got to be fake becuz he is my homie

If I sell a liitle crack ain't nohin to it gangsta rap made me do it
If I die and I rap ain't nohin to it gangsta rap made me do it
If I take you for granted ain't nohin to it gangsta rap made me do it
If I fuck up the planet ain't nohin to it gangsta rap made me do it

You niggas know my pyrocalstic flow
You niggas know my pyrocalstic flow flow flow
You niggas know my pyrocalstic flow It's R.A.W R.A.W

Oh yeah and anotha thing for all ya niggas that don't do gangsta rap don't get on tv talkin about gangsta rap cause 9 at of 10 times you don't know the fuck don niggas don't know the fuck talk about that bullshit rap you do

Stay the fuck out of mine

PUBLIE PAR NUMBER-6

vendredi 4 avril 2008

Au commencent, le battement



Parlons batterie pour bien commencer donc, le beat dans la "great black music" en l'occurence, puisque c'est un de mes dadas:

THE classic tune, la mère nourricière, le berceau de la civilisation >>>

God make me funky

Bien sympatoche ma fois le monsieur ! >>>

Billy Cobham

Heu...tu déchires ta mère ses soeurs et leurs cousines sur 8 générations toi non ? >>>

LE Steve Gadd

Just a little beat of it >>>

Tony Allen

A quoi bon le reste puisqu'il existe ? >>>

quintessentiel

Après toutes ces merveilles, je crois qu'on peut sérieusement se mettre à apprendre qq pas de danse (dont un truc qui ressemble furieusement au smurf, 10 ans avant : o ) >>>

He paid the cost to be the boss

PUBLIE PAR LOOPSEEKA

jeudi 3 avril 2008

Qui sommes-nous ?



Les fiss sont un petit groupe aux contours mal définis d'une vingtaine de personnes impliquées dans la musique et l'image (musiciens, graphistes, producteurs, amateurs éclairés) qui se sont connus sur une célèbre plateforme musicale française. Tous ont entre 20 et 40 ans.

Issus de milieux, de lieux et de cultures musicales diverses (Pop, Rap, Metal, Soul, Chanson, Electro, Indus, etc...) , ils vous feront profiter ici d'un peu tout et rien : chroniques, extraits, liens, billets d'humeur, copier-coller...et toute forme de communication "existante ou restant à découvrir".